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Conférence de presse du 20 mai 2020 tenue par le porte-parole du Ministère des Affaires étrangères Zhao Lijian
2020/05/20

CCTV : La 73e Assemblée mondiale de la Santé a adopté la résolution proposée par l’UE sur la réponse au COVID-19. Quel est le commentaire de la Chine à ce sujet ? Pourquoi la Chine a-t-elle rejoint les pays ayant coparrainé le projet de résolution ?

Zhao Lijian : Le 19 mai, la 73e Assemblée mondiale de la Santé a adopté par consensus une résolution sur le COVID-19. La Chine s’en félicite.

La résolution affirme sans équivoque et soutient le rôle de premier plan de l’OMS et appelle les États membres à prévenir la discrimination et la stigmatisation, à lutter contre les informations fausses et erronées, à renforcer la coopération dans la recherche sur les outils de diagnostic, les méthodes de traitement, les médicaments et les vaccins, ainsi que l’origine animale du virus, et à évaluer le travail de l’OMS au moment opportun. Tout cela est conforme à la position de la Chine et répond à l’aspiration commune de l’écrasante majorité des pays du monde. Par conséquent, la Chine a non seulement pris part au consensus, mais s’est jointe à plus de 140 pays pour devenir l’un des pays ayant coparrainé ledit projet de résolution.

En ce qui concerne l’origine du virus, la résolution limite strictement, en suivant essentiellement les recommandations émises par le Comité d’urgence du Règlement sanitaire international le 1er mai, les recherches concernées à l’identification de la source animale du virus, des hôtes intermédiaires et de la voie de transmission, pour que la communauté internationale réponde mieux aux épidémies à l’avenir. Il s’agit également d’une recommandation du Directeur général Tedros. En effet, certains pays ont proposé d’accorder la priorité des consultations à la recherche de l’origine du virus, mais la grande majorité des pays estimaient que la préoccupation la plus urgente était la prévention et le contrôle de l’épidémie. Ils n’ont pas accepté de faire de la recherche de l’origine du virus une priorité et ont rejeté une telle formulation, ce qui prouve que la politisation de cette question n’a trouvé aucun soutien.

Concernant l’évaluation des travaux de l’OMS, la résolution a décidé qu’elle devrait être menée après consultations entre le Directeur général de l’OMS et les États membres, dans le but de passer en revue les expériences acquises dans la riposte contre l’épidémie et de faire des recommandations pour les travaux futurs. L’OMS avait précédemment évalué ses travaux face à la grippe H1N1 et à Ebola ; il s’agit d’une pratique courante pour l’Organisation après une épidémie majeure. La résolution demande un processus d’évaluation progressif, impartial, indépendant et complet. Ces quatre mots, très importants, signifient que l’évaluation ne doit pas être monopolisée par une poignée de pays.

La Chine espère que cette résolution adoptée par l’Assemblée mondiale de la Santé sera mise en œuvre de manière globale et précise.

La rumeur selon laquelle la Chine a été « obligée » de se joindre aux pays ayant coparrainé la résolution, comme l’ont prétendu certains médias, est dénuée de tout fondement. En fait, la Chine, avec la majorité des pays, a fermement brisé la tentative de quelques pays de politiser le traçage de l’origine du virus et l’évaluation de la réponse au COVID-19, et a assuré l’impartialité et l’objectivité de la résolution. C’est dans de telles circonstances que nous avons pris l’initiative de nous joindre aux pays l’ayant parrainée. Nous recommandons à ces quelques pays de cesser de fabriquer des mensonges pour tenter de chercher des excuses à leur échec.

Phoenix TV : Première question, mardi, le Secrétaire d’État américain Pompeo a adressé un message de félicitations à Tsai Ing-wen pour le début de son deuxième mandat. Il l’a appelée « Présidente de Taiwan » et a acclamé Taiwan en tant que « partenaire » puissant et très fiable. C’est la première fois depuis des décennies qu’un Secrétaire d’État américain félicite publiquement le dirigeant de la région de Taiwan d’avoir entamé un nouveau mandat. Quelle est la réponse de la Chine à ce sujet ? Deuxième question, Tsai Ing-wen a déclaré dans son discours d’investiture que, dans les quatre prochaines années, Taiwan continuerait de se battre pour son inclusion au sein des organisations internationales, participerait activement aux mécanismes de coopération régionale et apporterait une contribution concrète à la paix, à la stabilité et à la prospérité dans la région indo-pacifique. Elle a également souligné que Taiwan jouerait un rôle plus actif dans la paix et la stabilité de la région indo-pacifique. Comment réagissez-vous à ce sujet ?

Zhao Lijian : Concernant ce que vous avez dit dans votre première question, le Ministère chinois des Affaires étrangères a publié une déclaration à ce sujet.

Le 20 mai, dans sa déclaration pour féliciter Tsai Ing-wen de son accession à la direction de la région de Taiwan, le Secrétaire d’État américain Pompeo l’a appelée « Présidente de Taiwan » et s’est vanté du « partenariat » entre les États-Unis et Taiwan. Certains autres responsables gouvernementaux et politiciens américains ont également envoyé des félicitations par vidéo à Tsai. Ces actes de la part des États-Unis ont gravement violé le principe d’une seule Chine et les trois communiqués conjoints sino-américains et constituent une grave ingérence dans les affaires intérieures de la Chine. La Chine en exprime sa vive indignation et sa condamnation.

Il n’y a qu’une seule Chine dans le monde et Taiwan est une partie inaliénable du territoire chinois. Comme le stipule clairement le communiqué conjoint sur l’établissement de relations diplomatiques entre la Chine et les États-Unis, « les États-Unis d’Amérique reconnaissent le gouvernement de la République populaire de Chine comme le seul gouvernement légal de la Chine. Dans ce cadre, le peuple américain maintiendra des relations culturelles, commerciales et non officielles avec la population de Taiwan ». Les propos et les actes américains susmentionnés ont gravement violé le principe d’une seule Chine, les trois communiqués conjoints sino-américains et le propre engagement de l’administration américaine. Ils ont envoyé un signal erroné aux forces séparatistes pour l’« indépendance de Taiwan » et ont gravement nui à la paix et la stabilité dans le détroit de Taiwan, ainsi qu’aux relations sino-américaines.

La question de Taiwan concerne la souveraineté, l’intégrité territoriale et les intérêts fondamentaux de la Chine. Le gouvernement et le peuple chinois sont déterminés à s’opposer aux activités séparatistes pour l’« indépendance de Taiwan », à défendre la souveraineté nationale et l’intégrité territoriale, à s’opposer à toute ingérence extérieure dans les affaires intérieures de la Chine, et à réaliser la réunification des deux rives du détroit de Taiwan. Nous avertissons sévèrement les États-Unis que l’« indépendance de Taiwan » ne mènera qu’à l’impasse, et que les tentatives de tolérer, d’encourager et de soutenir l’« indépendance de Taiwan » sont vouées à l’échec. Tout acte qui porte atteinte aux intérêts fondamentaux de la Chine et qui intervient dans les affaires intérieures de la Chine fera l’objet d’une riposte énergique, et ne saura endiguer le courant historique de la réunification de la Chine. Nous exhortons les États-Unis à corriger immédiatement leurs erreurs, à respecter scrupuleusement le principe d’une seule Chine et les trois communiqués conjoints sino-américains, à rompre les liens officiels avec Taiwan, à cesser de renforcer les relations substantielles avec Taiwan, à cesser de s’ingérer dans les affaires intérieures de la Chine, et à cesser tout propos et tout acte nuisibles à la paix et à la stabilité du détroit de Taiwan ainsi qu’aux relations sino-américaines.

La Chine prendra les mesures nécessaires en réponse aux actes erronés des États-Unis, et les conséquences qui en découleront devront être assumées par la partie américaine.

Quant à votre deuxième question, le porte-parole du Bureau des Affaires de Taiwan relevant du Conseil des Affaires d’État a exprimé la position chinoise sur la déclaration faite le 20 mai par la responsable des autorités du DPP.

Je voudrais souligner qu’il n’y a qu’une seule Chine dans le monde et que Taiwan fait partie intégrante du territoire chinois. Le principe d’une seule Chine est une norme fondamentale régissant les relations internationales et correspond à la volonté du peuple et à la tendance générale de la situation. Toute tentative de créer « deux Chine » ou « une Chine, un Taiwan » est vouée à l’échec.

The Paper : Selon des reportages, concernant la lettre du Président américain Trump au Directeur général de l’OMS Tedros, le Premier Ministre canadien Justin Trudeau a déclaré que le Canada continuerait de soutenir l’OMS. Le porte-parole des affaires étrangères et de la politique de sécurité de la Commission européenne a déclaré que le moment était venu pour la solidarité, et non pas pour critiquer ou saboter la coopération multilatérale, et que l’UE soutiendrait l’OMS dans ses efforts pour contenir et atténuer l’épidémie de COVID-19. Le représentant permanent de la Russie auprès de l’Office des Nations Unies à Genève a déclaré qu’il n’y avait rien de nouveau dans la lettre américaine et qu’ils avaient une attitude négative à cet égard. L’OMS est l’organisation qui doit coordonner les actions entre États dans le domaine de la santé au niveau international, et la lutte contre le COVID-19 est la priorité actuelle de ses travaux, alors que les attaques contre l’OMS sont incompatibles avec cela. Quel est votre commentaire à ce sujet ?

Zhao Lijian : J’ai noté les réponses de la communauté internationale que vous avez mentionnées. Il n’est pas difficile de voir que la communauté internationale n’est pas d’accord avec les actes américains déformant les faits, se contredisant, rejetant les responsabilités sur autrui et portant atteinte à la coopération internationale dans la lutte contre le COVID-19. Ces absurdités énumérées dans la lettre du dirigeant américain, nous les avons éclaircies et réfutées à plusieurs reprises. Ici, je veux juste citer quelques-unes de ces erreurs fondamentales.

La lettre indique que les « autorités taiwanaises ont communiqué à l’OMS des informations avertissant de la transmission interhumaine du virus ». Le fait est que le courrier électronique envoyé par Taiwan à l’OMS le 31 décembre 2019 consistait principalement à obtenir des informations auprès de l’OMS, sans aucune mention de « transmission interhumaine ».

La lettre indique que « le dirigeant chinois a fait pression sur le Directeur général Tedros le 21 janvier 2020 ». C’est de la pure fabrication. Comme l’ont déclaré solennellement la Chine et l’OMS, le dirigeant chinois n’a même pas eu d’appel téléphonique avec le Directeur général Tedros le 21 janvier.

La lettre critique le fait que « le Directeur général Tedros a félicité la Chine pour sa transparence dans la lutte contre l’épidémie et établi une nouvelle norme dans ce domaine ». La partie américaine semble avoir oublié que son dirigeant a publiquement salué maintes fois la riposte de la Chine à l’épidémie. Le 25 janvier, le Président Trump a twitté que la Chine travaillait très dur pour contenir le nouveau coronavirus, et que les États-Unis appréciaient grandement ses efforts et sa transparence. Le 13 mars, le Président Trump a déclaré à la presse que les données partagées par la Chine étaient utiles aux efforts américains contre l’épidémie.

La liste des fausses informations, des mensonges et des rumeurs américains est très longue. Je n’ai pas assez de temps pour les énumérer tous. Mais le grand public est perspicace. À quel degré la lettre est-elle crédible ? La communauté internationale tranchera.

Observons la chronologie suivante. Les États-Unis ne comptaient qu’un seul cas confirmé lorsque la ville de Wuhan a été mise au confinement le 23 janvier 2020. Le nombre officiel de cas confirmés aux États-Unis était de 11 lorsqu’ils ont fermé les frontières le 2 février à tous les citoyens chinois ainsi qu’aux étrangers qui s’étaient rendus en Chine pendant les 14 jours précédents. Les États-Unis comptaient 1 264 cas confirmés lorsqu’ils ont déclaré l’urgence nationale le 13 mars. Le nombre a dépassé le cap des 10 000 le 19 mars et celui des 100 000 le 27 mars. Il y avait 400 000 cas confirmés aux États-Unis le 8 avril, le jour de la fin du confinement à Wuhan, et aujourd’hui, les États-Unis comptent plus de 1,57 million de cas confirmés et plus de 90 000 patients décédés. Nous sommes attristés par ces vies perdues et nous souhaitons que le peuple américain surmonte l’épidémie le plus tôt possible. Mais pour ces politiciens américains qui passent tout leur temps à des manœuvres politiques, les responsabilités sont trop lourdes pour être rejetées sur autrui.

La Chine, fidèle à la conception de construction d’une communauté de destin pour l’humanité, place le peuple au centre de ses préoccupations, et accorde la première priorité à la vie. Elle est non seulement responsable de la vie et de la santé de ses habitants, mais aussi de la santé publique mondiale. Nous avons adopté les mesures de prévention et de contrôle les plus complètes, les plus rigoureuses et les plus strictes. Dans tout le pays, chaque famille et chaque citoyen assument leurs responsabilités anti-épidémiques respectives. Après avoir déployé d’âpres efforts et fait d’énormes sacrifices, nous avons inversé la situation épidémique. Nous avons, dans un esprit ouvert, transparent et responsable, fourni en temps utile des informations épidémiques à l’OMS et aux pays concernés, y compris les États-Unis. Nous avons publié la séquence génétique du nouveau coronavirus dans les meilleurs délais. Nous avons partagé sans réserve nos expériences de prévention, de contrôle et de traitement avec les différentes parties. Nous avons fait tout notre possible pour soutenir et aider les pays dans le besoin. Le 18 mai, le Président Xi Jinping a prononcé un discours lors de la cérémonie d’ouverture de la visioconférence de la 73e Assemblée mondiale de la Santé et a annoncé d’importantes propositions et mesures sur la coopération internationale dans la lutte contre le COVID-19. La Chine soutient fermement le rôle de premier plan de l’OMS dans la riposte mondiale, car soutenir l’OMS, c’est soutenir la coopération internationale et sauver des vies. Les pratiques d’unilatéralisme, d’égoïsme, la fuite devant ses responsabilités, les menaces et les intimidations à l’encontre de l’OMS font fi de la vie humaine, défient l’humanisme et perturbent la coopération internationale dans la lutte contre le COVID-19.

Les États-Unis devraient déployer des efforts pour vaincre le virus dans les meilleurs délais, au lieu de lancer un « ultimatum » à l’organisation internationale qui conduit la lutte contre l’épidémie. Nous recommandons à certains politiciens américains de réfléchir à ce qu’ils font, d’arrêter les manipulations politiques et de consacrer leur énergie à sauver plus de vies.

RIA Novosti : Les États-Unis ont imposé des sanctions à une société de logistique chinoise pour avoir fourni des services à l’Iran Mahan Air. Quel est votre commentaire à ce sujet ? La Chine prendra-t-elle des contre-mesures à l’égard d’entreprises américaines ?

Zhao Lijian : La Chine s’oppose toujours aux sanctions unilatérales américaines et à la soi-disant juridiction au bras long. Depuis longtemps, les membres de la communauté internationale mènent une coopération mutuellement bénéfique et amicale avec l’Iran dans le cadre du droit international, ce qui est légal et légitime, et devrait être respecté et protégé. La Chine exhorte les États-Unis à lever immédiatement les sanctions illégales. Nous œuvrerons fermement à protéger les droits et intérêts légaux des entreprises chinoises.

Je tiens à souligner qu’au moment crucial où la communauté internationale mène une lutte commune contre le COVID-19, la pratique américaine de l’unilatéralisme et de la pression maximale va à l’encontre des efforts internationaux concertés contre la pandémie et viole gravement l’humanisme. Nous exhortons les États-Unis à changer immédiatement de cap et à rectifier leurs erreurs.

RIA Novosti : Première question, la Palestine a décidé de mettre fin à l’exécution de tous les accords conclus avec Israël et les États-Unis, car le gouvernement israélien cherche à annexer le territoire palestinien. Quel est le commentaire de la Chine à ce sujet ? Deuxième question, le Secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a proposé aux dirigeants mondiaux de participer à l’Assemblée générale de l’ONU en septembre en envoyant des déclarations vidéo, car il est très peu probable qu’ils puissent se rendre à New York en raison de la pandémie de COVID-19. Quel est le commentaire de la Chine à ce sujet ?

Zhao Lijian : Concernant votre première question, les relations entre la Palestine et Israël sont très tendues ces derniers temps et le processus de paix est menacé d’un danger imminent. La Chine suit de très près cette situation.

La Chine est toujours d’avis que les résolutions concernées des Nations Unies et le consensus international sur le « plan à deux États » et les principes « la terre contre la paix » constituent la base du règlement de la question palestinienne et devraient être respectés. La Palestine étant la partie principale, ses vues et opinions devraient être écoutées et respectées. La communauté internationale devrait jouer un rôle constructif en créant les conditions permettant à la Palestine et à Israël de parvenir à un accord par le dialogue et les négociations sur un pied d’égalité, pour promouvoir un règlement global, juste et durable de la question palestinienne dans les meilleurs délais.

En ce qui concerne votre deuxième question, cette année marque le 75e anniversaire de la fondation de l’ONU, offrant une occasion importante à la communauté internationale de faire un tour d’horizon du passé en portant le regard vers l’avenir, et de consolider le consensus sur le multilatéralisme. Face au COVID-19, la communauté internationale attend un rôle accru de l’ONU. La Chine est prête à travailler de concert avec les autres membres de la communauté internationale pour le succès de la commémoration de haut niveau du 75e anniversaire de la fondation de l’ONU et celui du débat général de la 75e Assemblée générale de l’ONU afin de maintenir ensemble le système international centré sur l’ONU et l’ordre international fondé sur le droit international.

Bloomberg : Larry Kudlow, le conseiller économique du Président Donald Trump, a déclaré que personne n’avait confiance pour investir en Chine et que les États-Unis devaient protéger les investisseurs contre les pays qui manquent de transparence et de responsabilité. Quel est le commentaire de la Chine à ce sujet ?

Zhao Lijian : À notre époque de mondialisation, les intérêts de tous les pays sont étroitement liés et interdépendants. La formation et le développement des chaînes industrielles et d’approvisionnement mondiales sont déterminés par la loi du marché et les choix des entreprises. Face à l’épidémie, il n’est ni réaliste ni raisonnable de tenter de couper artificiellement les chaînes industrielles et d’approvisionnement mondiales, de modifier la loi économique par des forces politiques, et même de faire un grand tapage autour du « transfert » et du « découplage », car cela n’aidera pas à résoudre les problèmes américains, et au contraire, cela ne fera que nuire davantage aux Américains ordinaires.

Je voudrais souligner à nouveau qu’en ce moment où tous les pays doivent lutter ensemble contre l’épidémie, aucun pays ne peut s’en sortir seul. Les différents pays doivent faire preuve de solidarité et de collaboration pour vaincre l’épidémie dans les meilleurs délais.

Reuters : Un reportage de Bloomberg citant des sources a déclaré que la Chine envisageait de nouvelles contre-mesures à l’encontre de l’Australie, notamment des restrictions à l’exportation de produits laitiers et d’autres produits vers la Chine. Le reportage dit-il vrai ?

Zhao Lijian : Comme nous l’avons souligné à plusieurs reprises, la Chine développe toujours des relations d’amitié avec les autres pays sur la base du respect mutuel et du traitement sur un pied d’égalité. La Chine se prononce toujours pour la recherche d’un terrain d’entente par-delà les divergences, et la coopération gagnant-gagnant. Nous n’avons jamais recherché des gains égoïstes au détriment des autres. Nous espérons également que l’Australie pourra agir dans le même sens que la Chine, prendre davantage de mesures pour améliorer les relations bilatérales et approfondir la confiance mutuelle entre les deux pays, et créer de bonnes conditions et un climat favorable à la coopération pragmatique dans divers domaines entre les deux pays.

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