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Conférence de presse du 16 avril 2021 tenue par le porte-parole du Ministère des Affaires étrangères Zhao Lijian
2021/04/16

CCTV : Il y a quelques jours, la Palestine a réitéré sa décision de tenir les élections générales en mai. Elle a souligné qu'Israël n'avait pas le droit d'empêcher le processus des élections palestiniennes, que celles-ci devraient avoir lieu dans tout le territoire palestinien, y compris à Jérusalem-Est, et a appelé à l'appui de la communauté internationale. Quels sont les commentaires de la Chine à ce sujet ?

Zhao Lijian : La Chine se félicite de la tenue des élections générales par la Palestine et espère qu'elles se tiendront dans tout le territoire palestinien comme prévu de manière stable et heureuse. Nous appelons la communauté internationale à jouer un rôle actif et constructif à cet égard.

China Review News : Le 15 avril, trois experts indépendants nommés par le Conseil des droits de l'homme des Nations Unies ont publié un communiqué conjoint selon lequel ils regrettaient profondément la décision prise par la partie japonaise de rejeter l'eau contaminée de la centrale nucléaire dans la mer. Ils ont affirmé que cette opération aurait un impact sur la vie des millions de personnes dans la région du Pacifique et constituerait une menace très grave pour la protection des droits de l'homme. Le Forum des îles du Pacifique (FIP), les Philippines, la République populaire démocratique de Corée (RPDC) ainsi que d'autres parties ont également exprimé leur profonde préoccupation concernant cette décision, exhortant le Japon à prendre toutes les mesures nécessaires pour éviter d'endommager l'environnement maritime et en particulier les écosystèmes du monde entier. Quels sont les commentaires de la Chine à ce sujet ?

Zhao Lijian : Nous avons remarqué les réactions des différentes parties concernées. Nous avons exprimé à plusieurs reprises notre position solennelle en ce qui concerne le rejet de l'eau contaminée de la centrale nucléaire de Fukushima dans la mer. Hier, la partie chinoise a convoqué l'Ambassadeur du Japon en Chine pour faire une démarche solennelle. Nous exhortons fermement le Japon à assumer ses responsabilités, à adopter une attitude scientifique, à remplir ses obligations internationales et à s'abstenir de rejeter à sa guise l'eau contaminée dans la mer avant de parvenir à un consensus, par d'amples consultations, avec toutes les parties prenantes et les organisations internationales.

Voici ce que les autres pays du monde ont du mal à comprendre concernant la décision du Japon : pourquoi le Japon est-il déterminé à choisir une méthode dangereuse qui porterait atteinte à l'environnement marin mondial avant d'épuiser tous les moyens sûrs de traitement ? Pourquoi le Japon se donne-t-il la peine de sceller l'eau contaminée dans des réservoirs de stockage alors qu'il dit que l'eau à déverser est traitée et épurée ? Comment sont définies les pratiques et les normes internationales que le Japon prétend suivre pour le déversement alors qu'il n'y a jamais eu de cas précédent de rejet de l'eau contaminée dans la mer suite à un accident nucléaire ? Les normes établies unilatéralement par le Japon ont-elles été évaluées et acceptées par un organisme tiers de manière objective et indépendante ? Le Japon se dit attaché aux préoccupations de la communauté internationale, mais a-t-il mené d'amples consultations avec les pays voisins et les organisations internationales de protection de l'environnement ? Pourquoi hésite-t-il depuis si longtemps à créer un groupe de travail technique dans le cadre d'une organisation internationale, auquel des experts chinois doivent aussi faire partie, afin de passer l'évaluation, la vérification et la surveillance internationales ? Selon Reuters, un haut fonctionnaire japonais a envoyé un e-mail demandant aux médias internationaux de ne pas utiliser le mot « contaminé » pour décrire l'eau contaminée par le nucléaire. Pourquoi la partie japonaise aura peur si cette eau n'est pas contaminée ?

Dans l'histoire, le peuple japonais a aussi été victime de la pollution de l'environnement. Les maladies liées à la pollution apparues au Japon dans le dernier siècle, y compris la maladie de Minamata, l'asthme de Yokkaichi et la maladie itai-itai, trouvent toutes leur origine dans les émissions concentrées de matières toxiques et dangereuses. Des dizaines de milliers de Japonais en ont souffert tragiquement. Aujourd'hui, le gouvernement japonais, en abandonnant la moralité et les responsabilités nationales, traite à la légèreté la santé et la sécurité de futures générations de l'humanité, y compris le peuple japonais.

Je tiens à souligner que le rejet de l'eau contaminée dans la mer ne peut pas être la première option, encore moins la seule option. Nous exhortons le Japon à prendre ses responsabilités pour l'ensemble de l'humanité et les futures générations, à revoir et à révoquer la mauvaise décision. Le Japon doit faire face sincèrement à l'opposition commune des autres pays, accepter volontairement la participation substantielle et la surveillance de la communauté internationale, y compris la Chine, et régler de manière ouverte et transparente la question de traitement de l'eau contaminée de la centrale nucléaire de Fukushima.

Global Times : Le 15 avril, la Maison-Blanche a déclaré dans un communiqué que le Président Joe Biden avait signé un ordre exécutif imposant une nouvelle série de sanctions à la Russie au motif d'opérations hostiles telles que l'ingérence dans les élections présidentielles américaines et des cyberattaques à grande échelle contre les États-Unis. Les États-Unis, ensemble avec l'Union européenne (UE), l'Australie, le Royaume-Uni et le Canada, ont annoncé des sanctions contre huit personnes et entités associées à l'occupation de la Crimée par la Russie. Les États-Unis ont également expulsé 10 diplomates russes à Washington. La partie russe a immédiatement convoqué l'Ambassadeur des États-Unis en Russie, déclarant que la Russie prendrait une série de contre-mesures. Quels sont les commentaires de la Chine à ce sujet ?

Zhao Lijian : La Russie et les États-Unis sont tous deux membres permanents du Conseil de Sécurité de l'ONU, et de grands pays ayant une influence importante dans le monde et assumant d'importantes responsabilités en matière de paix et de sécurité internationales. Nous espérons que les parties concernées résoudront leurs divergences par la consultation et le dialogue. Le recours arbitraire à des sanctions unilatérales ou à la menace de sanctions dans les relations internationales constitue un acte d'intimidation et d'hégémonie, qui est de plus en plus opposé et rejeté par la communauté internationale.

NTV : Selon des reportages, les dirigeants japonais et américain tiendront un entretien le 16 avril, heure locale. Il est prévu que les deux pays abordent des questions telles que l'importance de maintenir la paix et la stabilité dans le détroit de Taiwan dans un document à publier après leur entretien. Quels sont vos commentaires à cet égard ?

Zhao Lijian : La Chine a remarqué les reportages concernés et a exprimé sa grave préoccupation auprès du Japon et des États-Unis au sujet des actions négatives contre la Chine par les deux pays en collusion lors de la visite du dirigeant japonais aux États-Unis. Je tiens à souligner que les relations Chine-États-Unis et Chine-Japon se trouvent toutes deux à un moment critique. La communauté internationale attache une grande importance aux signaux qu'enverra cette rencontre. La Chine n'a rien contre le développement de relations bilatérales normales entre le Japon et les États-Unis, mais celles-ci doivent être favorables au renforcement de la compréhension et de la confiance mutuelles entre les pays de la région, ainsi qu'à la paix et à la stabilité dans la région Asie-Pacifique, et ne doivent pas viser une tierce partie ou porter atteinte aux intérêts d'une tierce partie.

La position de la Chine sur les questions liées à Taiwan, à Hong Kong, à la Mer de Chine méridionale et aux îles Diaoyu est constante et claire. Notre détermination et notre volonté de sauvegarder la souveraineté, la sécurité et les intérêts de développement du pays sont fermes comme le roc. Le Japon et les États-Unis doivent prendre au sérieux les préoccupations et les demandes de la Chine, ne pas adopter des actes et paroles interférant dans les affaires intérieures de la Chine et portant atteinte aux intérêts de la Chine, et s'abstenir de créer de « petits clans » visant la Chine. La Chine fera des réactions nécessaires en fonction de l'évolution de la situation.

CCTV : Selon des médias japonais, récemment, des bateaux de pêche japonais ont été chassés à plusieurs reprises par des navires des garde-côtes chinois dans les eaux des îles Diaoyu. La Chine a accusé les bateaux japonais d'être des « bateaux de pêche politiques ». Des propositions ont été formulées dans les commentaires sur Internet japonais : le personnel japonais peut envisager de conduire des bateaux de pêche dans les eaux des îles Diaoyu dans un avenir proche pour entrer délibérément en collision avec des navires des garde-côtes chinois. Ainsi, le Japon pourra prétendre que c'est la Chine qui provoque des troubles et qu'elle est à l'origine de l'escalade des tensions. Cela permettra aux gouvernements japonais et américain de profiter de la visite du dirigeant japonais aux États-Unis pour renforcer des mesures applicables aux îles Diaoyu dans le Traité de coopération mutuelle et de sécurité entre les États-Unis et le Japon. Quels sont les commentaires de la Chine à ce sujet ?

Zhao Lijian : Récemment, le Japon a autorisé des bateaux de pêche d'origine inconnue à se rendre dans les eaux des îles Diaoyu pour y semer le trouble. C'est la raison fondamentale pour laquelle la situation actuelle des îles Diaoyu se complique. Si ce que vous avez mentionné devient une réalité, cela montrera seulement que certains fauteurs de troubles au Japon se creusent la tête pour provoquer un conflit avec la Chine sur la question des îles Diaoyu, afin d'envenimer la situation en mer et de rejeter la faute sur la Chine.

Je tiens à souligner que l'île Diaoyu et ses îlots affiliés font partie intégrante du territoire chinois. La Chine est fermement résolue et déterminée à sauvegarder sa souveraineté territoriale et répondra fermement aux actions illégales du Japon qui portent atteinte à la souveraineté de la Chine. Nous exhortons une nouvelle fois le Japon à respecter le consensus de principe en quatre points auquel sont parvenus la Chine et le Japon, à renforcer effectivement la discipline interne et à éviter la détérioration et l'escalade de la situation.

AFP : Le Président Xi Jinping va-t-il rencontrer l'Envoyé spécial du Président américain pour le climat John Kerry ou s'entretenir avec lui lors de sa visite en Chine ?

Zhao Lijian : L'Envoyé spécial John Kerry est en visite en Chine à l'invitation du Ministère chinois de l'Écologie et de l'Environnement. Si vous avez des questions à poser, vous pouvez vous adresser au Ministère de l'Écologie et de l'Environnement.

RIA Novosti : Hier, le Ministre assistant des Affaires étrangères Wu Jianghao a convoqué l'Ambassadeur du Japon en Chine pour faire des démarches solennelles concernant la décision du gouvernement japonais de déverser dans la mer l'eau contaminée provenant de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima. Il a également déclaré que la Chine se réservait le droit de pendre d'autres réactions. Qu'est-ce que la partie chinoise sous-entend par « d'autres réactions » ?

Zhao Lijian : J'ai déjà clairement exposé la position de la Chine. D'autres réactions dépendent des actions futures du Japon.

China Daily : Récemment, nous avons remarqué que CGTN, après avoir diffusé quatre documentaires antiterroristes du Xinjiang, avait diffusé un autre documentaire lié au Xinjiang intitulé « Au-delà des montagnes : la vie au Xinjiang », montrant un Xinjiang marqué par la stabilité et la vie paisible, en fort contraste avec la série de documentaires antiterroristes. Dans le même temps, nous avons également vu d'autres images du Xinjiang dans des reportages de certains médias occidentaux. À votre avis, quel est le vrai Xinjiang ?

Zhao Lijian : Nous avons également remarqué ce documentaire « Au-delà des montagnes : la vie au Xinjiang », qui raconte fidèlement la vie d'aujourd'hui des habitants de tous les groupes ethniques du Xinjiang. Le documentaire montre non seulement la beauté de la culture et de la nature du Xinjiang avec fidélité, mais présente également un vrai Xinjiang au public, celui qui est différent de ce que racontent des médias occidentaux.

Comme vous l'avez dit, à des moments différents, le Xinjiang a laissé deux images très différentes au public.

La première image, celle du Xinjiang de 1990 à la fin de 2016, est marquée par la répétition des cas de terrorisme violent, la mort d'un grand nombre d'innocents, le sacrifice de plusieurs centaines de policiers dans l'exercice de leurs fonctions, et la grave menace pour la sécurité des biens et des personnes de tous les groupes ethniques.

L'autre image du Xinjiang est marquée par l'absence de cas de terrorisme violent pendant plus de quatre années consécutives jusqu'à aujourd'hui, la stabilité sociale continue, le développement rapide de l'économie, la vie heureuse de tous les groupes ethniques, et la pleine garantie de tous les droits de l'homme, y compris les droits à la survie, au développement et au travail.

Le documentaire « Au-delà des montagnes : la vie au Xinjiang » raconte les histoires d'une dizaine d'habitants ordinaires du Xinjiang. Malgré la différence de leur sexe, de leur ethnie, de leur âge et de leur ville natale, ils partagent un même amour pour le Xinjiang. À travers leur vie, vous pouvez connaître tous les aspects du Xinjiang moderne.

Le Xinjiang est une terre merveilleuse. Aujourd'hui, cette terre dans le nord-ouest de la Chine est caractérisée par la tranquillité et la prospérité, et elle accueille à bras ouverts les personnes du monde entier. Nous vous invitons à visiter le Xinjiang lorsque vous en aurez l'occasion.

China News Service : Selon des reportages, un porte-parole anonyme du Département d'État américain a déclaré que la Chine ne s'était pas encore engagée dans une voie qui permettrait au monde d'atteindre les objectifs de l'Accord de Paris et qu'il était nécessaire de demander à la Chine de prendre davantage de mesures afin de réduire ses émissions et d'aider à lutter contre la crise climatique mondiale. Quels sont les commentaires de la Chine à ce sujet ?

Zhao Lijian : La communauté internationale connaît bien les actions et les réalisations de la Chine dans la lutte contre le changement climatique. La Chine a apporté une contribution importante à la conclusion de l'Accord de Paris. L'année dernière, elle a également annoncé sa vision et ses objectifs pour atteindre le pic des émissions de CO2 et la neutralité carbone, ainsi que de nouvelles mesures pour augmenter les contributions déterminées au niveau national (CDN). Des recherches montrent que l'engagement de la Chine fera baisser l'augmentation de la température mondiale de 0,2 à 0,3 degré Celsius. Cela démontre pleinement les efforts et l'ambition de la Chine dans la lutte contre le changement climatique.

Il est surprenant que ce porte-parole américain ait déclaré que la Chine ne s'était pas encore engagée dans une voie qui permettrait au monde d'atteindre les objectifs de l'Accord de Paris. Il ne faut pas oublier que c'étaient exactement les États-Unis qui ont annoncé leur retrait de l'Accord de Paris en 2017 et cessé de mettre en œuvre leurs CDN, ce qui a créé des barrières et augmenté les réticences à l'encontre des efforts mondiaux pour atteindre les objectifs de l'Accord de Paris. Il ne doit non plus oublier que les États-Unis ont choisi de se retirer de l'accord et d'y revenir à leur guise. Le retour des États-Unis n'est en aucun cas un « retour glorieux », mais plutôt un « retour à l'école d'un élève qui a séché les cours ». Les États-Unis n'ont pas encore proposé leurs CDN, n'ont donné aucune explication sur la manière de combler les lacunes d'action au cours de quatre dernières années et n'ont pas réglé leurs dettes non remboursées depuis longtemps pour le Fonds vert pour le climat (FVC).

Selon la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), les États-Unis doivent prendre des mesures pour limiter leurs émissions de gaz à effet de serre et prendre les devants dans l'acquittement des obligations de réduction des émissions. Cependant, près de 30 ans se sont écoulés depuis la ratification de la Convention en 1992, les émissions américaines continuent de croître rapidement, et la tendance à la hausse a duré pendant 15 ans. En 2017, la précédente administration américaine a annoncé qu'elle n'honorerait plus l'engagement climatique « de réduire, d'ici 2025, ses émissions de gaz à effet de serre de 26% à 28% par rapport au niveau de 2005 ». À la fin de 2019, les émissions de gaz à effet de serre aux États-Unis se situaient à seulement 12% inférieures au niveau de 2005, ce qui ne représente que moins de la moitié de l'engagement de réduction des émissions de 2025. Depuis 2018, les États-Unis ont refusé pendant trois années consécutives de remplir leurs obligations de soumettre les « rapports biennaux actualisés » et les « communications nationales ». Selon les statistiques de New York Times en juillet 2020, la précédente administration américaine a directement ou indirectement révoqué près de 70 politiques environnementales majeures, et une trentaine de plus étaient en train d'être révoquées. Comment les États-Unis envisagent-ils de régler ces dettes ?

Sur les questions de la gouvernance environnementale mondiale, y compris le changement climatique, qui a pris des actions et a apporté sa contribution ? Qui a fait des paroles creuses et cherché des intérêts égoïstes ? Tout le monde a sa juste conclusion. Nous espérons que les États-Unis se mettront dans une position correcte, et reviendront sur la bonne voie du respect du droit international et du multilatéralisme, en rassemblant les forces mondiales et en encourageant une large participation, pour répondre collectivement à la crise environnementale mondiale.

Shenzhen TV : Le 14 avril, South China Morning Post, basé à Hong Kong, a publié un article intitulé Xinjiang : ce que l'Occident ne vous dit pas sur la guerre contre le terrorisme de la Chine, indiquant que pour effacer délibérément les réalisations de la Chine en matière de lutte contre le terrorisme, l'Occident avait fermé les yeux sur les résultats remarquables obtenus par la Chine en la matière, accusé au contraire celle-ci de commettre un « génocide » au Xinjiang, et même essayé de retirer la légitimité internationale de la lutte contre le terrorisme de la Chine en révoquant la désignation du « Mouvement islamique du Turkestan oriental » (MITO) comme organisation terroriste. L'article a également estimé que les politiques de la Chine au Xinjiang ne visaient en aucun cas une religion ou un groupe ethnique spécifiques, mais uniquement l'extrémisme. Soulignant que la lutte contre le terrorisme était un combat de longue haleine et qu'il fallait s'attaquer à de nombreuses causes profondes, l'article a appelé l'Occident à regarder davantage dans le miroir ses propres efforts en matière de lutte contre le terrorisme. Quels sont les commentaires de la Chine à ce sujet ?

Zhao Lijian : J'ai remarqué cet article publié par South China Morning Post de Hong Kong, qui est très bien écrit. L'auteur a raconté d'un point de vue objectif les efforts déployés par la Chine dans sa lutte contre le terrorisme, et également révélé la pratique de « deux poids deux mesures » flagrante des États-Unis et de l'Occident sur la question de la lutte contre le terrorisme.

La Chine a clarifié à plusieurs reprises sa position sur les questions liées au Xinjiang. Les questions concernant le Xinjiang sont par essence des questions de lutte contre le terrorisme violent, la radicalisation et le séparatisme. Pendant une certaine période, le Xinjiang a sévèrement souffert du terrorisme et de l'extrémisme religieux, et la vie et la sécurité de la population locale ont été sérieusement menacées. Face à une telle situation, le gouvernement chinois a lutté avec détermination contre le terrorisme sous toutes ses formes conformément à la loi, et consenti des efforts et sacrifices considérables. Les mesures en la matière ont donné des résultats positifs. Le Xinjiang n'a connu aucun cas de terrorisme violent depuis plus de quatre années consécutives. Tous les groupes ethniques chérissent grandement cette stabilité de vie durement acquise.

CGTN a diffusé successivement quatre documentaires sur la lutte contre le terrorisme au Xinjiang, et raconté cette lutte acharnée contre le terrorisme au Xinjiang avec de nombreux cas concrets et des histoires vivantes. Cependant, les médias occidentaux ont conjointement choisi à plusieurs reprises de fermer leurs yeux et de faire la sourde oreille face aux faits. Certaines forces antichinoises, poussées par leurs propres intérêts égoïstes, ont même ignoré totalement les efforts et les réalisations de la Chine en matière de lutte contre le terrorisme et accusé, en l'absence de toute preuve, la Chine de commettre le « génocide ». Rien n'est plus absurde que cela.

Les mensonges ne peuvent dissimuler la vérité en fin de compte. Nous sommes convaincus que de plus en plus de personnes ayant une position objective et impartiale dans le monde prendront la parole pour défendre la justice, raconteront les faits et la vérité sur le Xinjiang, et feront entendre leur voix pour la justice.

Kyodo News : Hier, une porte-parole du Ministère des Affaires étrangères a annoncé que le Président Xi Jinping participerait aujourd'hui, à Beijing, au sommet en ligne des dirigeants Chine-France-Allemagne sur le climat. Pourriez-vous nous fournir plus de détails sur ce sommet ? Quelles sont vos attentes pour ce sommet ?

Zhao Lijian : Le 16 avril, à l'invitation du Président français Emmanuel Macron, le Président Xi Jinping participera au sommet virtuel des dirigeants Chine-France-Allemagne sur le climat. La Chine et l'UE ont toujours maintenu une coopération étroite dans le domaine de la lutte contre le changement climatique. La Chine est disposée à continuer de travailler avec la France, l'Allemagne et l'UE pour défendre fermement le multilatéralisme, mettre pleinement en œuvre l'Accord de Paris sur le changement climatique, et promouvoir conjointement la construction d'un système de gouvernance climatique mondiale juste, raisonnable, coopératif et gagnant-gagnant.

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