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Déclaration du porte-parole de l'Ambassade de Chine en France sur le Xinjiang
2020/08/03

 

Le 23 juillet, l'Ambassade de Chine a publié une déclaration du porte-parole au sujet des mensonges récemment apparus sur le Xinjiang. Pourtant, certains médias français continuent à relayer toutes sortes de désinformations sur le Xinjiang et à fourvoyer le public. Les prenant pour vrai, certaines personnalités et organisations appellent à ouvrir une prétendue « enquête internationale indépendante » contre la Chine. Pour connaître les mensonges et la vérité sur le Xinjiang, je vous propose la lecture de la déclaration de l'Ambassade de Chine du 23 juillet (http://www.amb-chine.fr/fra/zfzj/t1800182.htm). À cette occasion, nous aimerions clarifier une nouvelle allégation mensongère.

Il y a quelques jours, BBC a interviewé une Ouïgoure qui s'appelle Zumret Dawut, qui prétendait qu'elle avait été « emprisonnée dans un camps de rééducation », que « son père avait été détenu par les autorités du Xinjiang et était décédé récemment pour une raison inconnue », et que « son utérus a été enlevé de force ». La réalité est que Zumret Dawut n'a jamais suivi de formation dans un centre d'enseignement et de formation professionnels, et son père avait toujours mené une vie normale ensemble avec sa famille avant de décéder d'une maladie cardiaque le 12 octobre 2019. En mars 2013, Zumret Dawut a donné naissance à son troisième enfant à un hôpital à Ürümqi, préfecture du Xinjiang. Les médecins ont, sur sa propre demande, fait une césarienne et une ligature des trompes. Par contre, son utérus n'a pas été enlevé, contrairement à ce qu'elle prétend. L'hôpital concerné conserve toujours le formulaire d'autorisation d'opérations chirurgicales signé par elle-même. Ses prétendus « témoignages » sont en fait de purs mensonges. Abduhelil Dawut, un des grands frères de Zumret Dawut, a déjà demandé, à travers les médias, à sa sœur de ne pas propager les rumeurs.

La Chine ne peut pas accepter une « enquête internationale indépendante » basée sur des mensonges. La raison en est simple : une telle enquête ne peut pas mener à la justice, et ne peut être que complaisance et encouragement aux diffamations. Ce qui intéresse réellement les menteurs, ce n'est pas de protéger les droits des Ouïgours, mais de traîner la Chine dans la boue. Se servir des prétendues « enquêtes internationales » pour malmener les pays faibles et opprimer ceux qui leur tiennent tête est un jeu qu'ils pratiquent régulièrement. Les leçons de l'histoire sont nombreuses. Que les lecteurs imaginent en se mettant à la place de la Chine : comment réagirait votre pays, si quelqu'un inventait des mensonges contre lui et demandait ensuite une « enquête internationale indépendante » ? Si le gouvernement de votre pays acceptait une telle enquête pour attester son innocence, accepterait-il encore 10 ou 100 autres si les menteurs fabriquaient autant de mensonges et demandaient à chaque fois des enquêtes ? À l'ère d'Internet, les fake news se propagent à une vitesse incroyable, la falsification des photos et des vidéos devient tellement facile et peu coûteuse, alors qu'il demande beaucoup de temps et d'efforts pour les démentir. C'est une des raisons pour lesquelles les diffamateurs de la Chine ne se lassent pas de concocter des rumeurs. C'est pourquoi nous appelons à enquêter pour savoir comment les rumeurs et les mensonges ont été fabriqués, au lieu de mener une « enquête internationale indépendante » contre la Chine.

Si le gouvernement chinois a pris, conformément à la loi, des mesures nécessaires au Xinjiang pour lutter contre le terrorisme et l'extrémisme, c'est pour défendre les droits essentiels à la vie et au développement des plus de 20 millions d'habitants locaux dont 11 millions de Ouïgours. Ces mesures correspondent aux intérêts fondamentaux de la population du Xinjiang et aux principes essentiels du droit international. Elles sont de même nature que les mesures anti-séparatisme et de déradicalisation adopté par le gouvernement français. Nous espérons que les médias, organisations et individus pourront respecter et comprendre les mesures adoptées par le gouvernement chinois, ne pas gober les mensonges et encore moins s'ingérer dans les affaires intérieures de la Chine.

Nous serons heureux d'accueillir au Xinjiang les personnalités des différents pays pour qu'ils puissent connaître la réelle situation. La Chine a toujours fait preuve d'ouverture quant à une visite de la Haute-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme Madame Michelle Bachelet en Chine y compris au Xinjiang, et ce pour avoir des échanges d'égal à égal sans parti pris, et non pour mener une quelconque « enquête », car la Chine n'est pas coupable. En réalité, depuis 2018, le Xinjiang a déjà reçu en visite plus de 1 000 diplomates, responsables d'organisations internationales, journalistes et leaders religieux des pays étrangers dont des pays de l'Union européenne. Presque tous disent que ce qu'ils ont vu au Xinjiang est complètement différent de ce qui est écrit dans la presse occidentale.

 

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